lundi 30 novembre 2015

Bilan #11# Novembre 2015 où la bataille entre 4 livres

Hey tout le monde, 
On se retrouve aujourd'hui, dernier jour de Novembre pour le bilan du mois 
Comme dis dans le titre je n'ai pas beaucoup lu mais ce n'est pas grave !!! 

Allez je vous montre tout ça !!


Livres lus : 

Fatherland de Robert Harris 


Berlin, 1964.
Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge.
S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires ? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête ? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations même du régime ? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.

Gorilla man de Robert Graysmith


Entre 1926 à 1930, dans une douzaine de villes à travers les États-Unis, un homme aux longs bras de gorille et au rire nerveux étrangle ses victimes avant de les disséquer au rasoir dans un simulacre d'autopsie. Prédicateur à ses heures, il parcourt le pays, une bible à la main. Il est le premier tueur en série errant que la nation ait connu. Des années plus tard, des crimes identiques sont commis à San Francisco, là précisément où tout avait commencé... Alors que les docks noyés de brume sont le théâtre d'émeutes meurtrières, le «Gorille», ainsi que la presse le désigne, hante toujours les pensées du capitaine Charles Dullea, un des rares flics honnêtes d'une ville gangrenée par la corruption. Confronté à ces crimes inédits, assisté par une police scientifique en pleine évolution, Dullea va devoir modifier ses façons de penser et de faire pour résoudre l'énigme de ce puzzle sanglant, tandis qu'à Cleveland un certain Eliot Ness s'est lancé sur la piste d'un autre «Gorilla Man»... À travers le récit hypnotique de la traque d'un des premiers serial killers modernes, l'auteur de Zodiac poursuit son exploration de la face sombre et violente de l'Amérique.

Le pacte des menteurs de Rebecca Withney 


Rachel et David forment un couple en apparence sans histoire. Mais un jour, la jeune femme tue un homme au volant de sa voiture. David fait disparaître le corps puis ils tentent de reprendre le cours de leur vie. Rachel, consumée par la culpabilité, sombre dans l'autodestruction et attise les pulsions manipulatrices et possessives de son mari.

Le fil rouge de Paola Barbato 


Que fait un homme quand il se retrouve face à l’assassin de son enfant? 
Antonio Lavezzi mène une existence solitaire et monotone depuis le jour où Michela, sa fille de treize ans, a été sauvagement assassinée. Sa femme l’a quitté, et le meurtrier n’a jamais été arrêté. Antonio travaille dans le bâtiment avec un ami d’enfance. Ce dernier lui présente inlassablement de petites amies potentielles qui ne l’intéressent pas. Lorsqu’un corps est découvert sur le chantier dont il est responsable, des éléments troublants amènent Antonio à penser que cette affaire et son histoire personnelle sont liées. Contacté par un homme mystérieux, baptisé l’Assassin, qui lui ordonne d'exécuter des criminels ayant échappé à la justice, Antonio décide d’obéir et va s’extraire peu à peu de sa torpeur et de son silence. L'Assassin semble savoir qui a tué Michela, et Antonio, pris dans une spirale meurtrière, est plus que déterminé à venger sa fille. 
Paola Barbato impose une fois de plus sa vision et son style uniques : le schéma de vengeance privée à l’œuvre est savamment imaginé et décrit. Le Fil rouge, c’est à la fois un Crime de l’Orient-Express moderne et un Dexter à l’italienne.

Ma lecture en cours (les pauses ne sont pas mentionnées) : 

World War Z de Max Brooks