mercredi 29 juillet 2015

Brutes

Titre : Brutes
Auteur : Anthony Breznican
Editions : DeNoël
Condition de lecture : Partenariat
Prix : 24.90€
Pages : 546
Genre : Contemporain

Résumé :
Pittsburgh, années 1990. Saint-Mike est un lycée catholique en perdition. Sa réputation désastreuse l’a transformé en décharge à délinquants et le corps enseignant a depuis longtemps baissé les bras, préférant fermer les yeux sur les agissements de certains élèves qui se livrent à un bizutage sans merci sur les plus jeunes. C’est au milieu de cet enfer que Peter Davidek fait son entrée en première année. Il se lie avec Noah Stein, un garçon plein de ressources portant une mystérieuse cicatrice au visage, et la belle et fragile Lorelei, qui rêve d’entrer dans le clan très fermé des filles populaires. À trois, auront-ils une chance de survivre à ce système scolaire cruel où l’on entre innocent et dont on ressort en ayant fait de l’intimidation et de la brutalité un mode de vie? 
Brutes est un roman d’apprentissage inversé, où les élèves découvrent qu’au lieu de chercher la maturité et la sagesse, mal tourner est le meilleur moyen de s’en sortir.


Dans un premier temps, je tenais à remercier les éditions DeNoël pour leur envoie de ce roman. Ce fut une belle découverte.

Ce roman est original, je trouve et notamment par le fait que tout n'est pas tout beau tout rose. En effet, ici, les personnages et l'histoire sont placés dans un univers, une école catholique, datant des années 1990 aux Etats-Unis. Tous ont un secret qu'ils souhaitent cacher au autres, cela les rend affreusement méchant. En parlant de méchanceté, dans ce roman elle est gratuite. Elle se manifeste entre les élèves (bagarre, racisme etc), par les parents mais aussi et plus surprenant, par les représentants religieux.

Malgré quelques longueurs, ma lecture a été prenante et addictive. L'addiction vient de l'histoire, qui est originale, mais aussi de l'attachement que l'on peut avoir envers les personnages, notamment Stein.
Davidek, notre personnage principal est lui aussi attachant, mais par moment il est très énervant.

Ma lecture de ce roman fut donc rythmé par les émotions. J'ai été tour à tour souriante puis triste, j'ai eu envie de sourire puis de pleurer.
Tout cela a fait que lorsque j'ai du refermer le livre, eh bien je ne voulais pas, car cela signifie quitter les personnages et l'univers.

Au final, il est dur d'exprimer ce que j'ai ressenti pour ce roman. C'est, pour moi, la définition du coup de coeur. Je ne pensais pas ressentir cela avec ce roman mais il m'a hanté et me hante toujours.
Si je n'ai qu'une chose à vous dire : Foncez

19/20